Le taxi conventionné est chargé de transporter des patients dans le respect d’un protocole sanitaire bien précis. Il opère dans un cadre similaire à celui du transport assis personnalisé ou TAP. Sa principale mission est de s’occuper du déplacement d’un patient pris en charge par la Sécurité sociale lorsqu’il a besoin de se rendre à un rendez-vous médical. Ses frais sont payés par la Caisse Primaire d’Assurance Maladie ou CPAM. Les chauffeurs de ces véhicules doivent suivre des formations afin de garantir la sécurité ainsi que le confort des patients lors de chaque déplacement.

Qui peut bénéficier d’un taxi conventionné ?

Ce type de transport est dédié aux assurés de la Sécurité sociale. Il peut être demandé pour les déplacements vers les cliniques ou les hôpitaux en vue d’effectuer des examens médicaux ou des contrôles. Après une opération ou une hospitalisation, le médecin peut prescrire ce type de transport sécurisé en raison de la fragilité de l’état de santé du patient. Lors d’un transfert d’un établissement hospitalier à un autre, il est aussi possible de bénéficier d’un taxi conventionné.

D’ailleurs, ce ne sont pas seulement les malades qui peuvent profiter de ce service. Les femmes enceintes ainsi que les jeunes mamans avec des nourrissons âgés de moins d’un mois peuvent avoir ce moyen de transport si la CPAM valide leur demande. En raison de ces missions délicates, le chauffeur d’un tel véhicule doit être titulaire du brevet national de secourisme ou BNS.

Le véhicule peut-il transporter d’autres personnes ?

Contrairement au VSL ou véhicule sanitaire léger, le taxi conventionné peut prendre en charge d’autres personnes que les assurés de la Sécurité sociale. Ainsi, il peut transporter un passager classique lorsque son agenda le lui permet. Dans ce cas, les frais de transport ne sont pas pris en charge par la CPAM, mais par le passager en question, comme pour un taxi classique. Tout dépend alors de l’organisation du chauffeur et des réservations des patients qui ont besoin de ses services.

D’ailleurs, dans le cas où la demande d’un passager n’a pas été acceptée par la Caisse Primaire d’Assurance Maladie, il fonctionne comme un taxi classique. Cette fois-ci, les frais sont payés par le patient. Dans ce cas, il n’est plus nécessaire de suivre les démarches administratives telles que le bon de transport délivré par le médecin, la demande auprès de la CPAM ainsi que la carte vitale.

En conclusion, se déplacer avec un taxi conventionné est plus sécurisé pour les malades puisque le chauffeur a été formé pour ce service délicat. Mais cela ne l’empêche pas de travailler comme un taxi classique.

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