Vous devez faire une dialyse, une radiothérapie, une chimiothérapie, une échographie, une consultation ou autre examen médical ? Vous pouvez faire appel à un taxi conventionné ou un VSL pour votre transport. En effet, les frais de transport sont pris en charge par l’assurance-maladie du patient. Ainsi, pour pouvoir demander ce genre de transport médical, vous pouvez suivre les recommandations suivantes.

Quels sont les documents nécessaires pour demander un taxi conventionné ou VSL ?

Pour demander un transport médical assis, vous devez réunir certains documents. En premier lieu, vous avez besoin d’une prescription médicale de transport assis. Celle-ci vous est remise par le médecin traitant.

Avec la prescription médicale, vous devez aussi avoir une attestation de sécurité sociale. Ce document comporte des informations primordiales comme le nom et le prénom, le numéro d’assuré, la date de naissance ainsi que la caisse d’assurance-maladie. Une pièce d’identité, une carte vitale à jour ainsi qu’une carte de mutuelle lors d’un transport assis professionnalisé sont également à présenter.

N’oubliez pas la demande d’accord préalable pour un trajet de plus de 150 km ou pour des séries de déplacement de plus de 50 km.

Comment se passe la prise en charge lors d’un transport médical en VSL ou en taxi conventionné ?

C’est l’assurance-maladie qui rembourse les frais de transport médical. Pour bénéficier d’une prise en charge à 100 %, il faut réunir certaines conditions. D’abord, il faut que le transport ait une liaison avec une affection longue durée ou concernant un transport de personnes titulaires d’une pension d’invalidité à un taux de plus de 66,66 %.

Le transport lié à l’hospitalisation d’un nouveau-né de moins de 30 jours ou le transport de femmes enceintes de plus 6 mois de grossesse et jusqu’à 12 jours après la date d’accouchement est aussi totalement pris en charge par l’assurance. Il en est de même pour les déplacements liés à un accident de travail ou à une maladie professionnelle.

Par contre, pour bénéficier du tiers payant, il faut que le transport ne soit pas en lié avec l’affection longue durée ou qu’il ne bénéficie pas d’une prise en charge à 100 %.

Le patient devra en revanche payer la totalité des frais de transport médical en VSL ou en taxi si la consultation n’est pas prise en charge à 100 %. C’est la même chose si le patient ne détient pas une prescription médicale assise de transport.

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