Est-il préférable de choisir un taxi en temps de COVID

Depuis plusieurs mois, l’arrivée du COVID a bouleversé le monde entier. Plusieurs restrictions ont été prises par les autorités pour limiter sa propagation. C’est également le cas en France. Mais la question se pose : est-il préférable de choisir un taxi en temps de COVID ? Sachez que la pandémie se transmet facilement avec une inattention. Prendre un taxi est nécessaire, surtout pour ceux qui n’ont pas les moyens d’avoir une voiture particulière. Toutefois, des règles ont été imposées afin de préserver la santé non seulement des usagers, mais également des transporteurs.

Quels sont les différents types de taxis ?

Il existe plusieurs types de taxis en France. Chaque type de véhicule est adapté à un nombre de personnes. Il peut donc y avoir des minibus, des vans ou encore des petites voitures.

Les taxis publics

Les taxis publics sont les taxis que l’on trouve un peu partout. Ce sont les taxis classiques ou traditionnels qui peuvent être pris à tous les stationnements de taxis.

Les taxis collectifs

Ce sont toujours des taxis classiques, mais la seule différence avec le taxi public, c’est qu’ils ont une plus grande capacité et peuvent accueillir plusieurs clients différents. C’est en quelque sorte une navette qui dépose chaque client à sa destination. Cela dit, ce type de taxi est souvent sollicité pour les différents transferts entre l’aéroport ou les gares.

Les taxis privés ou VTC

Les VTC ou Voitures de Transports avec un Chauffeur sont des taxis qui peuvent être loués en privé. Ce sont notamment des véhicules de haute qualité avec des voitures luxueuses comme la limousine ou d’autres voitures de marque. Chaque type voiture est cependant loué avec un chauffeur. La différence avec les taxis publics est au niveau du taximètre et de la signalisation lumineuse. Si un taxi classique en dispose, les VTC ne sont pas équipés. Puis, les VTC ne sont disponibles que sur une réservation grâce à une application mobile.

Les taxis conventionnés

Ce sont des taxis spécialisés, notamment des taxis sanitaires agréés et certifiés par la CPAM et qui sont destinés à transporter des malades, que ce soit pour une évacuation à l’hôpital ou pour une rééducation. D’ailleurs, les taxis conventionnés sont mis à la disposition des établissements publics de santé pendant la période de crise sanitaire.

Vous l’aurez compris, les différents taxis sont disponibles pour les déplacements utiles. Mais en ces temps de COVID, il est nécessaire de prendre quelques précautions. D’ailleurs, pendant la crise sanitaire, l’État a pris des mesures restrictives sur ces types de taxis, visant à protéger le chauffeur et les passagers.

Quelles sont les règles pour le transport ?

Certes, prendre un taxi en temps de COVID peut se faire, mais quelques règles sont à considérer. Il s’agit notamment des règles qui s’appliquent pour les transporteurs, car il est bien évident que c’est un métier à risques.

Refuser les clients malades

Effectivement, les chauffeurs peuvent refuser des personnes qui présentent des symptômes d’infection au COVID, car cela risquerait de les contaminer. Les clients ne doivent plus désormais se placer à l’avant. Il est donc évident que le nombre de passagers est limité. De plus, les taxis classiques sont généralement réservés aux personnes saines, contrairement aux taxis conventionnés.

Aérer le véhicule

Il est nécessaire, voire impératif d’aérer le véhicule en permanence. Pour cela, le chauffeur est tenu de garder toutes les fenêtres ouvertes. Cependant, la recirculation d’air n’est pas permise en cas de besoin de ventilation. Ce n’est d’ailleurs pas nouveau pour les grandes compagnies de taxis, car ils ont déjà adopté ce geste peu après l’annonce des premiers cas de COVID. Il est important de savoir que le virus se transmet facilement dans un espace clos.

Nettoyer et désinfecter régulièrement le véhicule

L’hygiène est un geste à ne pas prendre à la légère, surtout pour les conducteurs de taxi. Pour cela, chaque chauffeur doit nettoyer et désinfecter son véhicule après chaque client, et ce de manière systématique. Les parties à désinfecter en priorité sont celles où le chauffeur et les clients sont souvent en contact. Cependant, il est préférable que ce soit le conducteur qui ouvre les portières.

Autres règles

Parmi les autres règles figure la distanciation d’au moins un mètre entre le chauffeur et le client. Pour une petite voiture, un seul client est suffisant, sauf s’il est accompagné d’une autre personne qui habite sous le même toit que lui.

Le conducteur doit également rappeler aux clients de ne pas manger dans le véhicule. Le chauffeur ne devra cependant pas être en contact direct avec le passager et ne doit pas entre autres prendre ses affaires personnelles. Les déchets des clients ne doivent pas rester dans le véhicule, mais ils doivent les emporter.

Quelles sont les règles d’hygiène ?

À part les règles pour le transport, il est également important de respecter les règles d’hygiène tant pour les conducteurs que pour les passagers des taxis.

Hygiène des mains

Les chauffeurs et les clients doivent appliquer un désinfectant pour les mains après chaque action : le conducteur après chaque ouverture et fermeture de la portière, et le client avant d’entrer dans le véhicule. C’est un geste minimum qui ne demande aucun effort. Comme les taxis se déplacent souvent, le dispositif de désinfection des mains reste le gel hydroalcoolique, mais cela n’empêche pas le chauffeur de proposer des lingettes désinfectantes. À part cela, le conducteur peut également porter des gants qu’il changera régulièrement.

Distanciation physique

Évidemment, il faut éviter tout contact direct entre les chauffeurs et les clients, cela augmenterait les risques de contamination, notamment si l’un des clients présente des symptômes de la maladie. Si toutefois, un client malade veut se déplacer en taxi pour une rééducation, le mieux c’est qu’il recherche un taxi spécialisé. Cela lui permettrait également d’être accompagné d’une autre personne qui l’assistera si elle a des difficultés à se déplacer.

Le port de masque de protection

Si une personne est obligée de se déplacer en taxi, le minimum de protection est le port de masque. D’ailleurs, cela est déjà obligatoire pour les chauffeurs et les passagers. Il faut noter que le port d’un masque ne doit pas dépasser les trois heures et après cela, il doit être jeté et remplacé par un nouveau.

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